Accueillir les émotions

Accueillir les émotions, c'est le premier pas pour Faber & Mazlish, et l'une des 4 étapes de la CNV. Et pourtant, on se coupe souvent de ses émotions en présence de ses enfants...
Accueillir les émotions, c’est le premier pas pour Faber & Mazlish, et l’une des 4 étapes de la CNV. Et pourtant, on se coupe souvent de ses émotions en présence de ses enfants…

Bonjour cher parent bienveillant!

 

Accueillir les émotions, c’est le premier principe de Faber & Mazlish (cliquez ici si vous n’avez pas lu mon article au sujet de leur méthode).

C’est aussi l’une des étapes fondamentales de la CNV (cliquez ici pour mon article afférent).

 

Mais on a tendance, quand on est parent, à ne s’occuper que de son enfant (en tous les cas, j’ai tendance à ça, moi).

Du coup, je suis devenue assez balaise pour reconnaître les émotions chez les autres.

 

Je sens le frémissement de lèvre annonciateur de la tristesse, la tension qui précède le déferlement de colère, les yeux qui ne s’écarquillent pas tout à fait de la même façon si c’est la surprise ou la peur.

Ah, ça, je sais quand mes enfants ont besoin de moi.

 

Là où je suis moins douée, c’est pour prendre soin de moi (peut-être que ça fait écho chez vous?).

Pour accueillir mes émotions, sans immédiatement me juger.

C’est que je suis une maman, je suis là pour mes enfants (et non l’inverse) alors je dois refouler ma tristesse / colère / peur / fatigue… jusqu’au moment où ils seront au lit et où je pourrai enfin être moi.

 

Sauf que.

 

En vrai, je suis moi tout le temps. Même quand je suis avec mes enfants.

Et si je refoule mes émotions quand je suis avec eux… eh bien inconsciemment, je les engage à faire de même (les enfants apprennent beaucoup plus par « absorption » qu’à travers ce qu’on leur dit).

Ah, et accueillir ses émotions tout en étant avec ses enfants, ça veut dire en prendre la responsabilité pleine et entière.

Non, je ne suis pas triste / en colère / apeurée / fatiguée… « à cause » de mes enfants (ou de mon conjoint, ou d’une cliente, ou d’un stress lié au développement de mon entreprise). C’est une émotion qui est là, et qui m’appartient. Totalement. Un ou plusieurs de mes besoins n’est pas comblé, et c’est ma responsabilité de faire une demande pour qu’il(s) le soi(en)t.

 

Ça aussi, c’est une belle occasion pour nos enfants d’apprendre comment on gère ses émotions (les accueillir, c’est le premier pas, en faire quelque chose et agir c’est la suite).

Les émotions sont là pour nous aider, comme des panneaux indicateurs. Cessons de les refouler pour enfin les accueillir comme les messagers qu’elles sont…

 

Belle journée!

 

Caroline, la coach des parents bienveillants

https://moiparentbienveillant.com

 

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PPS: l’accueil des émotions, c’est l’un des volets de mon programme « 21 jours pour cesser de crier sur ses enfants ». Cliquez sur le lien pour en savoir plus!

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