Un peu de compassion envers les mamans

Il y a des matins "sans", où notre enfant n'est pas de bon poil. Et où on n'a pas forcément le temps ou l'envie de se plier en 4 pour que ça aille mieux... On a juste besoin d'un peu de compassion...
Il y a des matins « sans », où notre enfant n’est pas de bon poil. Et où on n’a pas forcément le temps ou l’envie de se plier en 4 pour que ça aille mieux… On a juste besoin d’un peu de compassion…

Bonjour cher parent bienveillant!

 

Hier matin, c’était un jour « sans » pour mon benjamin. Pas envie d’aller à l’école.

Ni de mettre un pantalon (mais j’ai chaud maman – c’est normal là on est dedans, attends j’ouvre la fenêtre tu vas voir).

Du moins, pas CE pantalon.

Et puis les chaussettes le grattaient.

 

Ses frères commençant à s’impatienter (ses chouinements saperaient la patience d’un sain), je les ai autorisés à nous attendre dehors.

Du coup désespoir car il aurait voulu descendre en même temps qu’eux.

J’ai fini par le prendre sur mon dos (l’ocytocine qui se libère quand on fait un câlin a fait son effet), et nous sommes enfin partis à l’école.

 

Sur le chemin, nous avons croisé une autre maman au fiston dans le même état que le mien quelques minutes auparavant. Lui non plus, ce n’était pas le bon pantalon (mais l’autre était dans la machine).

Lui aussi, a fini le trajet sur sa sherpa de maman (avec tranches de rigolades en prime car veste sur veste, ça gliiiiiisse).

 

A l’école, une autre maman tenait son enfant par la capuche. Lui non plus ne semblait pas au mieux de sa forme (visage rougi par les larmes, nez qui coule).

Comme j’avais un mouvement de compassion pour ce petit, sa maman m’a dit: « Ouais, bon ça va, hein, on peut aussi avoir un peu de compassion pour les mamans, hein? »

Je n’ai pas eu le temps de répondre.

En vrai, ma compassion va aux deux.

À l’enfant, parce que visiblement il souffre (et non, il ne le fait pas pour embêter sa maman).

Et à la maman, parce qu’en plus de subir un enfant pas au meilleur de sa forme, elle doit en plus subir le jugement de ses pairs. Et probablement la culpabilité de ne pas avoir été une maman parfaite.

 

Alors, à toutes les mamans qui me lisent: vous avez le droit de ne pas être parfaites. Et vous avez toute ma compassion.

 

Belle journée!

 

Caroline, la coach des parents bienveillants

https://moiparentbienveillant.com

 

PS: partagez cette p’tite histoire! Et si vous êtes arrivé.e ici un peu par hasard, n’oubliez pas de venir faire un tour sur le blog: https://moiparentbienveillant.com

PPS: cela dit, accueillir les émotions (les siennes et celles de l’enfant), c’est un moyen hyper rapide de rétablir le calme (et que personne n’ait besoin de compassion). Ça fait partie des choses dont on parle régulièrement dans les Ateliers du Parent Bienveillant, chaque vendredi de 12h30 à 13h30. Cliquez ici pour en savoir plus!

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