La colère, cette émotion mal aimée – Serge et Carolle Vidal-Graf

Cette semaine, je vous présente ce livre, “La colère, cette émotion mal aimée” de Serge et Carolle Vidal-Graf, que j’ai lu pour la première fois il y a un peu plus de 10 ans. A l’époque, je n’avais pas encore d’enfants, et j’avais ENORMEMENT de mal à exprimer la colère. J’arrivais à dire “je suis en colère” mais mon ton était plutôt celui qu’on emploierait pour dire “il fait beau aujourd’hui”.

10 ans plus tard, je suis plutôt passée à l’autre extrême, avec des colères intempestives qui s’expriment, mais pas toujours au bon interlocuteur, et malheureusement encore beaucoup trop souvent avec de la violence.

C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’ai relu ce petit livre qui contient beaucoup de pistes fort utiles pour exprimer cette colère sans violence et ainsi la rendre bénéfique.

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Mais sans plus attendre, commençons:

La colère est une émotion

Que l’on soit “colérique”, c’est-à-dire quelqu’un qui exprime régulièrement et facilement sa colère, ou non, c’est-à-dire quelqu’un qui ne s’emporte jamais et se sent très supérieur au colérique, ce livre donne des pistes pour apprendre à gérer sa colère sans violence.

Car TOUT LE MONDE éprouve de la colère. Tout simplement parce que la colère est une émotion, au même titre que la joie, la tristesse ou la peur.

Et une émotion, c’est littéralement une mise en mouvement de notre corps et de notre esprit. Sous le coup d’une émotion, déclenchée par un fait extérieur, notre corps est inondé d’hormones qui le préparent à réagir. Selon notre vécu, nos croyances, et notre système de valeur, notre émotion (et donc notre réaction) sera différente.

Une émotion ne doit pas être confondue avec un sentiment ou une humeur. Une émotion dure entre 1 et 2 minutes. Un sentiment, lui, est lié au temps que l’on accorde à cette émotion, en l’entretenant dans notre système par nos pensées liées à nos croyances.

Il n’y a pas de “bonne” ou “mauvaise” émotion ! Toute émotion ressentie correspond à un signal que nous devons nous mettre en mouvement.

Cela dit, la colère est la plus mal vue des émotions, d’abord parce qu’elle est souvent associée à la violence, ce qui est effectivement condamnable.

colère

photo PublicDomainPictures/Pixabay

Heureusement, il est possible, et même utile, d’exprimer une colère sans violence!

Ensuite, on croit souvent, à tort, que colère et amour sont opposés. Or au contraire, une colère exprimée sans violence permet d’éviter le ressentiment, et rend la relation à l’autre plus vivante, plus vraie.

Enfin, dans la culture judéo-chrétienne, la colère est non seulement un péché, mais l’un des 7 péchés capitaux. Probablement parce que colère et violence étaient confondues…

C’est la raison pour laquelle il est extrêmement mal vu de se mettre en colère au travail, et c’est aussi pour cela que face à une colère de son enfant, on répète trop souvent les vieux schémas : “calme-toi”, “non mais qu’est-ce qui te prend?”, “va te calmer dans ta chambre”, “tu es vilain-e quand tu es en colère”, etc, etc…

La colère qu’est-ce que c’est?

Comme on l’a vu, la colère est une émotion : sa fonction est de se préparer à l’action, et de chercher à intimider l’autre pour qu’il ne poursuive pas ou ne recommence pas ce qui est à l’origine de la colère. Un chat qui se hérisse en produisant un son sifflé caractéristique est exactement dans la démonstration d’une colère.

chat colère

photo greghristov/Pixabay

Une colère surgit soudainement et reste brève si ce qui l’a causée, cesse. En revanche, si le fait persiste, la colère mène à la “vitesse supérieure”, la violence.

La colère n’est pas à confondre avec :

  • la violence, qui est donc la “vitesse supérieure” de la colère, avec plusieurs stades: d’abord verbale, par la critique d’un comportement, puis la critique de la personne, puis la menace sur la poursuite de la relation, et enfin physique;
  • l’agressivité, qui au contraire de la colère qui est une émotion très courte, est plutôt de l’ordre du sentiment permanent, provenant de la certitude que le monde extérieur est dangereux, menaçant et agressant, et qu’il faut donc s’en défendre en attaquant (ce qui génère des réactions agressives en réponse, confortant ainsi l’individu dans sa vision d’un monde hostile) ;
  • la haine, qui est un sentiment extrêmement violent de colère “froide”, avec une notion de vengeance, probablement liée à des colères non entendues dans l’enfance.

La colère, il s’agit de l’exprimer sans violence. Et si la violence s’invite tout de même, car nous sommes humains, avec notre part d’ombre, il s’agit de la regarder sans l’activer.

Au niveau biologique, la colère s’active dans la partie émotionnelle (limbique) du cerveau, celle qui est reliée à cette autre partie du cerveau, encore plus archaïque (cerveau reptilien), qui gère 2 questions: “puis-je manger cela?” ou “cela va-t-il me manger?” et qui prépare à 4 sortes d’actions : fuir, se battre, accueillir, s’adapter.

Lorsque le cerveau est bien câblé, la partie émotionnelle envoie le signal au cerveau rationnel (le néocortex), le plus évolué, pour analyser et choisir la meilleure action possible. Mais dans certaines situations d’urgence, ou lorsque l’émotion renvoie à un traumatisme vécu dans l’enfance (ou encore les enfants avant 7 ou 8 ans!), le cerveau déconnecte la partie rationnelle pour envoyer le signal directement de la partie émotionnelle à la partie reptilienne. Nous voilà “hors de nous” et nous agissons et parlons “sans réfléchir”. Lorsque l’émotion est retombée, et que notre cerveau rationnel se reconnecte, nous reconnaissons que nous sommes “allés trop loin”, que nos actes ou nos paroles ont largement dépassé nos pensées… Mais le mal est fait.

Evènements extérieurs principaux à l’origine de la colère

1. L’invasion du territoire

Nous avons tous un territoire symbolique (nos valeurs, nos croyances, ce que nous pensons être juste, acceptable, etc…) et un territoire réel (notre corps bien sûr, mais aussi nos proches, nos amis, notre maison, notre voiture, etc…).

Chaque fois que notre territoire est mis en danger d’une manière ou d’une autre, la colère montre son nez. Elle est extrêmement utile pour cela ! Car elle nous donne la possibilité de faire respecter nos limites. Quand elle est exprimée sans violence, elle permet de faire place au “JE”, de réaffirmer son territoire, sa valeur.

2. La peur

Les émotions se construisent souvent comme un mille-feuilles, et très souvent, sous une colère on peut découvrir une peur, comme je l’ai expérimenté en voyant mes garçons se battre (lire mon article ici). Ce peut être aussi une peur de ne pas être reconnu, de ne pas être respecté, ou compris, ou entendu.

La encore, la colère permet d’exprimer son besoin (de reconnaissance, de respect, d’écoute…) et donc est absolument indispensable pour une bonne qualité de relation.

3. La fatigue et le stress

Enfin, la fatigue et le stress réduisent nos capacités à recharger nos batteries.

stress

photo geralt/Pixabay

Nous sommes capables d’absorber une certaine dose de stress, mais au-delà d’un certain point, notre corps a besoin de se défaire de ce poison ; en effet, le stress se traduit par la production de cortisol, qui à hautes doses est extrêmement destructeur pour nos neurones. Dans ces cas-là, une colère permet d’utiliser ce cortisol et donc de l’évacuer de notre système.

En hurlant sur nos enfants et notre conjoint après une journée stressante au travail, on se fait donc beaucoup de bien… Mais c’est malheureusement au détriment de la qualité de la relation avec les êtres qui nous sont le plus proches.

Pour éviter ces colères, pas de mystère, il faut se RE-PO-SER. Se programmer du temps pour soi, pour se ressourcer, du temps où l’on ne fait RIEN. De vraies vacances sans programme surchargé. Apprendre à dire non à tous les voleurs de temps.

Depuis que j’ai cessé de vouloir “faire des choses” le mercredi avec mes enfants (ils n’ont pas école ce jour-là), cette journée est devenue délicieuse pour eux autant que pour moi ! Ils jouent tranquillement ensemble, en pyjama (pas d’obligation de s’habiller puisqu’on ne sort pas), me laissant de grands moments seule, ou alors nous jouons, parlons et rions, sans pression vis-à-vis de l’heure. Ouf, quelle bulle d’air dans nos vies à 100 à l’heure!

Colériques et non colériques

Comme on l’a vu, face à la colère on rencontre deux types de personnes: celles qui l’expriment trop, trop souvent, ou violemment, et celles qui ne l’expriment pas car ils n’arrivent pas à la ressentir à force de l’avoir réprimée dans l’enfance.

Ces deux façons de gérer la violence ne sont pas satisfaisantes. C’est la raison pour laquelle ce livre propose une troisième voie, celle de l’expression de la colère sans violence.

Ceux qui l’expriment trop

Tout d’abord, nous ne sommes pas tous égaux face à nos émotions : certaines personnes sont beaucoup plus sensibles que d’autres, parce qu’il y a tout simplement des gens qui sont physiologiquement plus émotionnels que d’autres. Les colériques font donc partie de ces gens hyper-émotionnels.

De plus, il y a des familles de colériques qui se transmettent cette facilité à s’emporter de génération en génération, à la fois par la génétique (pré-disposition à l’hyper-émotion) et par l’exemple (si mon parent exprime sa colère, je peux aussi exprimer la mienne).

Cette très grande sensibilité émotionnelle est source de souffrance psychique (beaucoup de culpabilité une fois que la colère est passée), mais aussi de souffrance physique (le cortisol et l’adrénaline sécrétés dans le corps se traduisent par des tensions, des muscles contractés, qui peuvent être douloureux)

La peur et la tristesse sont aussi très présentes chez le colérique, sous la colère qu’il exprime. Tristesse de ne pas avoir été entendu, compris, respecté, reconnu… Peur de ne pas l’être.

Pour que le colérique puisse exprimer sa colère sans violence, il doit faire le deuil de la vengeance, qu’il utilise dans un but illusoire de réparation (“tu m’as blessé et je vais te blesser à mon tour”). Blesser l’autre n’a jamais soigné notre propre blessure. Grâce à l’expression sans violence de notre colère, on peut au contraire demander ce qui pourrait soigner notre blessure, et n’ayant pas blessé l’autre, on a beaucoup plus de chances qu’il accède à notre demande.

Ceux qui ne l’expriment pas, ou très peu

Pour ce groupe-ci, l’éducation et l’imitation jouent également un rôle fondamental : on leur a interdit d’être en colère, ou leur parent ne s’est jamais mis en colère.

Pour l’entourage, ces non-colériques ont des comportements qui évoquent un retrait dans une forteresse, un regard soudain glacial, une forme d’inaccessibilité.

enfant hautain

photo Pezibear/Pixabay

Ils semblent sereins, mais à l’intérieur, émotionnellement, tout va mal !

Lorsque le non-colérique vivra une émotion de colère, souvent il l’exprimera en la remplaçant par une émotion de tristesse, qui prendra la forme d’une plainte : “comment oses-tu me traiter de la sorte?”

Mais comment fait le non-colérique pour se couper de sa colère?

  • tout d’abord, il peut tout simplement la nier : “non, moi, je suis pacifiste, la colère ça ne me concerne pas.”
  • mais il peut aussi la transformer en une autre émotion, un autre sentiment, ou une autre action, qu’il jugera plus acceptable:
    • la culpabilité: chaque fois que l’on éprouve de la culpabilité, il y a une colère sous-jacente non exprimée. Aller connecter cette colère, et retrouver nos besoins bafoués, permet de se libérer de cette culpabilité inutile
    • l’hyperactivité: pour éviter de se mettre en colère, on se lance dans des activités qui mobilisent le corps (ménage, sport, courses…)
    • la somatisation: la colère n’est pas exprimée mais le corps encaisse (maux de tête, de dos, d’estomac, problèmes de peau…)
    • la victimisation: on se plaint, on rejette la faute sur l’autre
    • la fuite: on quitte l’espace où la colère risquerait d’exploser, et quand on revient, on fait mine que tout va bien, que tout est oublié

Pour que le non-colérique puisse apprendre à exprimer sa colère sans violence, il doit faire le deuil d’être le “gentil”.

La colère sans violence

Tout le monde éprouve de la colère, et cette émotion a un rôle extrêmement positif, pour peu que l’on en prenne la responsabilité.

Pour cela, il faut parler au “Je” et abandonner le “Tu”.

Bien sûr, la colère a un élément déclencheur, mais c’est moi, avec mon système de croyances, de pensées, mon stress déjà accumulé ou non, qui est responsable de l’émotion ressentie et d’une éventuelle colère.

Cette prise de responsabilité est indispensable à l’expression d’une colère sans violence: “JE suis en colère” et non “TU me mets en colère”.

Bien entendu, le processus de la CNV est un outil extrêmement utile à la gestion sans violence d’une colère, et les auteurs le décrivent brièvement dans leur ouvrage, invitant le lecteur à lire l’excellent “Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)” de Marshall Rosenberg (voir mon article ici sur ce livre). Pour mémoire, le processus est le suivant:

  • facteur déclenchant (le fait)
  • les émotions générées en moi par ce facteur déclenchant
  • les besoins insatisfaits révélés par ces émotions
  • la demande exprimée sans exigence

Pour apprendre à exprimer sa colère sans violence, le chemin est évidemment différent selon que l’on est colérique ou non.

Pour le colérique:

Il doit apprendre à détecter les signes précurseurs de la colère avant qu’il ne soit en train d’exploser.

En effet, la colère commence toujours par des signaux que l’on peut apprendre à repérer. En voici quelques exemples, qui peuvent être tous présents ou non :

  • les muscles se contractent,
  • le sang afflue au visage
  • les battements du cœur s’accélèrent
  • les poings, la nuque, les épaules se contractent
  • les yeux se dilatent
  • les paumes des mains deviennent moites
  • le diaphragme se contracte
  • la respiration se bloque

Ces signaux peuvent débouler quelques secondes seulement avant l’explosion, mais parfois une colère exprimée l’après-midi peut être détectée grâce à ces signes dès le matin.

Souvent, le colérique parle d’une goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Il est vraiment important qu’il apprenne à exprimer sa colère avant cette dernière goutte, voire même dès la première goutte!

Enfin, il peut être vraiment utile pour le colérique de s’éloigner de la situation pour prendre le temps de s’apaiser et pouvoir ensuite revenir sur la situation à froid, afin d’exprimer ses émotions ressenties, ses besoins inassouvis, et sa demande sans exigence.

Pour le non-colérique

Le travail va consister à d’abord reconnaître la colère, par exemple en passant sa journée en revue, le soir, et en s’interrogeant pour savoir s’il n’est pas passé à côté d’une colère. « Quand mon patron m’a réprimandé injustement, n’ai-je pas ressenti un peu de colère? Quand mon fils a refusé de m’aider à débarrasser la table, n’était-ce pas de la colère? »

A force, le non-colérique va commencer à percevoir la colère au moment où elle se produit.

Lorsqu’il sera capable de la reconnaître, l’exercice pour le non-colérique sera de commencer à l’exprimer, en haussant le ton. Il peut être utile de commencer seul, dans sa voiture d’abord, pour commencer à apprivoiser notre voix qui se fait forte.

Puis, nous pourrons expérimenter d’exprimer cette colère à autrui, d’abord auprès de proches, que l’on aura éventuellement averti de l’exercice, puis enfin dans d’autres situations.

Vider sa hotte et recevoir une colère

Au cours de notre vie, chaque fois que nous n’évacuons pas une colère en l’exprimant sans violence, chaque fois qu’une colère n’est pas entendue, nous l’entassons dans une sorte de hotte qui finit, avec le temps, par être extrêmement lourde.

Chaque fois que le colérique s’emporte, les vieilles colères en profitent pour sortir de la hotte et la colère prend des proportions sans commune mesure avec le fait qui l’a provoquée.

Quant au non colérique, la hotte s’alourdit toujours plus, et sa peur que toutes ces colères ne se transforment en tsunami augmente, l’enfermant encore un peu plus dans le déni de sa colère.

Il est donc primordial d’apprendre à vider sa hotte, chaque fois que l’on peut (la première fois, il peut être utile de se faire accompagner par un thérapeute, pour se sentir en sécurité). Il vaut beaucoup mieux vivre de petites colères régulières que l’on peut gérer sans violence, plutôt qu’une énorme qui nous submerge!

Et pour vider sa hotte, il faut quelqu’un qui reçoive cette colère. Pour cela, il faut apprendre à recevoir la colère. Si elle est exprimée avec violence physique, on n’a pas d’autre choix que de fuir. Si elle est exprimée avec violence verbale, on peut choisir de fuir aussi, ou de fermer ses oreilles au contenu, pour se concentrer sur le besoin inassouvi qui a causé cette colère chez l’autre. Si elle est exprimée sans violence, alors on peut accueillir cette colère pour ce qu’elle est.

Le silence, avec une posture non verbale de neutralité bienveillante, est la meilleure manière d’accueillir la colère. Puis, lorsque la colère est vidée, et seulement à ce moment-là, on peut dire à l’autre: “j’entends ta colère”. Seulement alors, on peut commencer à évoquer des solutions (la demande en CNV).

Avec nos enfants

Les auteurs, qui développent plutôt la gestion de la colère dans le couple, évoquent assez peu la colère avec nos enfants. Cependant, ils insistent sur l’importance de l’écoute bienveillante des colères qu’ils peuvent exprimer. En tant que parents, nous pouvons leur montrer, par l’exemple, qu’il est possible, et même souhaitable, d’exprimer sa colère, du moment qu’on le fait sans violence.

 

Bon, allez, je m’en vais de ce pas vider ma hotte (avec l’EFT, outil absolument génial dont je vous reparlerai prochainement en détail; en attendant, j’en parle dans mon guide pour gérer et limiter les crises avec bienveillance, il suffit de me laisser votre adresse mail et je vous l’envoie!).

J’adore lire vos commentaires, qui me sont de plus très utiles pour savoir si ce que je vous écris vous aide ou non. Alors n’hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de cet article !

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La colère fait partie de ces émotions qu'on juge négatives, et qu'on cherche donc à refouler, à repousser au fond de soi. Et si on apprenait à accueillir le message de la colère, plutôt?
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