Quelle vie voulez-vous vivre avec vos enfants?

Quand on est pris dans le quotidien, on oublie parfois ce que l'on veut pour nous, et pour nos enfants. A la lumière d'un documentaire inspirant, je propose de revenir aux fondamentaux...
Quand on est pris dans le quotidien, on oublie parfois ce que l’on veut pour nous, et pour nos enfants. A la lumière d’un documentaire inspirant, je propose de revenir aux fondamentaux…

Bonjour cher parent bienveillant!

 

Hier j’ai vu un documentaire hyper inspirant sur des français en plein tour du monde.

Il y avait des jeunes, des moins jeunes, des solos, des couples, des familles… et même un tétraplégique.

 

Aucun d’entre eux n’avait gagné au loto. Une enseignante a même vendu sa voiture et fait un crédit pour partir avec ses deux garçons.

Tous avaient des étoiles dans les yeux (et moi aussi rien que de les regarder).

 

Ce qui m’a frappée, c’est quand les réalisateurs ont évoqué la chance: se sentaient-ils chanceux d’avoir pu partir?

Quasiment tous ont répondu que la chance qu’ils avaient, c’était d’être né.e dans un pays qui assurait suffisamment d’ouverture d’esprit, de liberté individuelle et de soins de santé pour avoir la possibilité de choisir de partir.

Mais leur tour du monde ne devait rien à la chance, seulement à un désir chevillé au corps, qui avait triomphé de la peur de partir et des objections des proches (eux aussi inquiets). Le reste n’était plus que de la logistique.

 

Pourquoi je vous raconte tout ça?

Parce qu’être un parent bienveillant ne doit rien à la chance non plus.

 

Non, les parents bienveillants n’ont pas des enfants plus faciles que les autres. Ils n’ont pas moins de stress lié au travail, à la relation de couple, aux devoirs ou à l’un des enfants qui ne dort pas.

Ils n’ont pas (forcément) eu une enfance plus rose que les autres.

Ce qui les distingue, c’est leur désir chevillé au corps de respecter leur enfant. De soigner la relation avec lui.

D’apprendre de leurs erreurs pour ne pas les commettre à nouveau.

Et de s’efforcer de voir le verre à moitié plein.

 

Comme le disait si joliment une des jeunes femmes dans le documentaire: quand on regarde le verre à moitié plein, alors on a de la chance tous les jours.

Vous avez le choix d’œuvrer chaque jour pour être un parent bienveillant.

 

Un jour, peut-être, vous dira-t-on: « nan, mais toi, tes enfants sont super, c’est facile d’être bienveillant avec eux… »

Et vous pourrez répondre, tel un vieux sage: « c’est PARCE QUE je suis bienveillant qu’ils sont super, essaie et tu verras »

 

Belle journée!

 

Caroline, la coach des parents bienveillants

https://moiparentbienveillant.com

 

PS: j’aurais eu besoin de lire cette p’tite histoire il y a quelques années, quand je passais mes pauses à la machine à café, à raconter à mes collègues combien mes enfants étaient de vrais petits monstres. Alors soyez sympas, partagez-la! Et si vous voulez recevoir d’autres p’tites histoires, venez vous inscrire ici: https://moiparentbienveillant.com

PPS: besoin d’un coup de pouce pour apprendre a voir le verre à moitié plein, ou pour rester motivé.e sur le chemin? Les Ateliers du Parent Bienveillant sont parfaits pour ça! C’est tous les vendredis de 12h30 à 13h30, en ligne… on vous attend!

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