Et vous, vous en êtes où avec la bienveillance?

La parentalité, c'est comme le judo (ou le jujitsu). Si si. Je vous en fais une démonstration (brillante) dans cette p'tite histoire ;-)
La parentalité, c’est comme le judo (ou le jujitsu). Si si. Je vous en fais une démonstration (brillante) dans cette p’tite histoire 😉

Bonjour cher parent bienveillant!

 

Le mercredi soir, je vais au jujitsu (un dérivé, ou plutôt l’ancêtre du judo). Ce que j’aime bien dans ce sport, c’est qu’il oblige à être dans le moment présent.

Et à être attentif à l’autre.

Parce qu’il suffit d’un instant d’inattention, que le cerveau se mette à élucubrer, et hop on se fait surprendre et on chute.

 

Le jujitsu, c’est aussi une question de timing et d’équilibre.

Le timing, parce que quand on fait un balayage (je vous fais grâce du terme en japonais), si on arrive trop tôt le pied de l’autre est trop haut et ça ne fonctionne pas. Et si on arrive trop tard le pied de l’autre est fermement ancré dans le sol avec tout son poids du corps dessus et notre « balayage » tient plus du shoot dans le pied du lit qu’autre chose (oui, ça fait mal).

Et l’équilibre, parce que pour charger le partenaire sur le dos et le faire chuter (sans se faire écraser par lui), il faut trouver le point où un tout petit mouvement a un énorme effet.

 

Pourquoi je vous raconte tout ça?

Parce que le jujitsu, c’est comme la parentalité.

Quand on commence, on est ceinture blanche, et franchement, on pense qu’on va pouvoir gérer (fingers in the nose) son enfant le soir après une journée de boulot intense (donc des soucis pleins la tête), un œil sur le biberon et l’autre sur le smartphone.

 

Et question timing et équilibre, on est franchement à la ramasse.

On n’imagine pas du tout que c’est ce petit paquet de 3 kilos qui va bientôt décider du planning de nos après-midis (il faut absolument qu’il fasse sa sieste sinon c’est l’horreur), et de la quantité de sommeil dont on va pouvoir bénéficier pour les X prochains mois (pour les plus chanceux, le X est inférieur aux doigts d’une main; pour les moins chanceux, il faut compter en dizaines de mois; la moyenne étant plus proche de 8 ou 10 que des fameux 3 qu’on entend partout)

Et on ne comprend pas comment ce si petit bonhomme (ou cette si petite mistinguett), de 18 mois ou 2 ans, peut à la fois nous tenir tête, nous rendre chèvre ou gaga, et nous mettre dans tous nos états parce qu’il ou elle ne nous obéit pas.

 

Si l’on veut progresser en jujitsu (et en parentalité), il faut s’entraîner. Procéder par essais-erreurs (pour rajouter un peu de piment, ce qui marche un jour ne marche pas le lendemain, ou avec bébé 2). Se planter… et se relever pour recommencer.

Pour faire ça, on peut regarder des tutos sur youtube, lire des bouquins ou des blogs, et tenter d’appliquer comme on peut.

Ou on peut se faire aider. Aller chercher des conseils personnalisés (là, j’ai fait ceci, mon enfant a fait cela… qu’aurais-je pu faire autrement?).

 

Dans les deux cas, il faut s’entraîner. L’avantage quand on est parent, c’est que nos enfants nous donnent tous les jours des occasions de s’entraîner!

 

Belle journée à vous

 

Caroline, la coach des parents bienveillants

https://moiparentbienveillant.com

 

PS: vous avez aimé cette p’tite histoire? Partagez, partagez! Vous découvrez mon travail? Venez faire un tour sur le blog: https://moiparentbienveillant.com

PPS: Des conseils personnalisés pour aller plus vite, c’est ce que je vous propose, grâce à l’EFT (Emotional Freedom Technique). L’EFT vous aide à reprendre l’équilibre, à vous ancrer, à reprendre confiance dans vos compétences parentales (et à évacuer vos valises de l’enfance). Vos enfants méritent que vous passiez rapidement à la ceinture du dessus, non?

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