C’est pas juste!

Bonjour cher parent bienveillant!

 

Le besoin d’équité est très présent chez les enfants.

Surtout vis-à-vis de leurs frères et sœurs. Mais aussi vis-à-vis de leurs parents.

 

Ainsi, si papa et maman sortent pour une fois, et vont au restau tandis que les enfants sont gardés par un.e baby-sitter, voilà que « c’est pas juste! ».

Si Lola a une céréale de plus que Hugo, « c’est pas juste » non plus.

 

Le plus dur pour les parents, c’est que ce qui semblera équitable du point de vue de l’un des enfants risque de ne pas l’être pour un autre.

Ainsi, l’aîné peut trouver injuste d’être traité sur un pied d’égalité avec son cadet, vu qu’il est plus grand (et que oui, ses parents « comptent » plus sur lui que sur les autres, alors pourquoi aurait-il plus de devoirs mais les mêmes droits que les autres?).

Et évidemment, le benjamin trouvera fort injuste d’être le seul à devoir faire la sieste!

 

Face à ces « injustices » vécues par nos enfants, que pouvons-nous faire?

Essentiellement les écouter. Reformuler.

Accueillir ces émotions désagréables qui les traversent.

Et puis, une fois le négatif bien entendu, pris en compte, les aider à voir le positif.

 

Mon aîné, ainsi, trouvait un jour que c’était injuste tout le temps que je passais avec son petit frère (alors bébé) tandis que lui était à l’école.

Je l’ai bien écouté, j’ai pris un moment à reconnaître qu’il préférerait passer du temps avec moi plutôt que d’aller à l’école, et je lui ai demandé s’il avait peur que son petit frère ne prenne sa place (oui un peu).

Seulement après, je lui ai raconté comment j’avais passé du temps aussi avec lui quand il était bébé. Autant qu’avec son petit frère.

Mais il y avait une chose que lui avait eue, et que ses frères n’auraient jamais, c’était que pendant 2 ans et demi, il avait eu ses deux parents pour lui tout seul, sans être obligé de partager. Ses frères avaient été obligés de partager leurs parents avec d’autres frères dès leur naissance, mais pas lui.

Lui qui avait trop souvent tendance à se jeter sur la plus grosse part, à réclamer plus que ses frères, s’est trouvé durablement apaisé. Il lui arrive même de céder sa place à l’un de ses frères!

 

La clé, c’est l’accueil des émotions désagréables. Pour « vider » le sac. Et après, seulement après, on peut proposer un recadrage, qui fait intervenir du positif…

 

Belle journée!

 

Caroline, la coach EFT des parents bienveillants

https://moiparentbienveillant.com

 

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PPS: Bien déblayer le négatif, avant d’apporter du positif, c’est l’un des principes de l’EFT. Et rien que ça, ça fait un bien fou. Car enfin, le négatif a une porte de sortie au lieu de rester bloqué en nous, à tourner en boucle! Et sentir qu’en quelques tapotements ça se libère, ça s’allège, qu’on respire mieux… c’est vraiment chouette. Intéressé.e par une séance avec moi? Cliquez ici!

Quand on est parents, surtout de plus d'un enfant, on a forcément entendu cette phrase. Car quoi qu'on fasse, il arrive un moment où l'on bafoue le besoin d'équité de l'un de nos enfants... Alors que faire?
Quand on est parents, surtout de plus d’un enfant, on a forcément entendu cette phrase. Car quoi qu’on fasse, il arrive un moment où l’on bafoue le besoin d’équité de l’un de nos enfants… Alors que faire?
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