Bisou or not bisou

2018-09-14 bisou or not bisou

Bonjour cher parent bienveillant!

 

Merci pour vous tous qui avez pris la peine de répondre à mon message sur la parentalité consciente versus bienveillante.

Je n’ai noté aucune désinscription… c’est donc que j’ai plein de bisous à vous envoyer !!!

 

Enfin, si vous êtes d’accord bien sûr.

 

Parce que je ne me permettrais pas de vous faire un bisou si vous n’aimez pas ça.

Donc: je l’envoie, et vous prenez… ou pas.

 

Parmi vos différentes réponses, une personne m’a raconté comment elle avait été interpellée de découvrir, sur un groupe facebook anti-VEO (violence éducative ordinaire), des personnes choquées qu’une maman puisse s’arroger le droit de faire un bisou sur le front de son bébé endormi, parce qu’elle le privait de son consentement.

Je suis restée sans voix.

Et j’ai repensé à ces doux souvenirs où je déposais un baiser léger sur le front ou la joue de mon bébé endormi, qui déclenchait un sourire chez lui malgré le sommeil.

Mon avis (et vous avez le droit d’en avoir un autre!) c’est que les bisous et les câlins sont de formidables outils pour évacuer le stress tout en démontrant son amour, et il serait dommage de s’en passer, quel que soit l’argument.

 

Alors oui, obliger un enfant de 2 à 4 ans à faire un bisou à mamie Germaine qu’il ne voit pas si souvent, dans la minute où il arrive chez elle, ce n’est pas forcément une bonne idée.

Et attraper son enfant qui joue pour lui faire un câlin « forcé » (parce que nous, on a besoin d’un câlin) alors qu’il manifeste vivement son envie de s’éloigner de nous pour retourner jouer, c’est pas top non plus.

 

Mais serrer doucement son enfant contre soi, même s’il se débat parce qu’il est submergé d’émotion négative, parce qu’on lui transmet ainsi notre amour et notre calme intérieur, c’est au contraire très aidant et je ne vois aucune contre-indication.

C’est d’autant plus vrai avec les personnes qui utilisent les câlins comme langage d’amour: parfois on a besoin de recevoir une preuve d’amour spontanée, non sollicitée. Se retenir d’embrasser son enfant endormi, c’est comme s’empêcher de dire « je t’aime » (et combien de disputes conjugales résonnent de « tu ne me dis jamais que tu m’aimes! »).

 

Et c’est aussi priver l’autre de recevoir un « je t’aime » gratuit, sans demande en échange (même endormi, l’enfant reçoit ce cadeau d’amour).

 

Nos enfants ont besoin d’être guidés, encouragés, soutenus; ils ont besoin de modèles, idéalement bienveillants ou déterminés à l’être le plus souvent possible. Ils ont besoin d’apprendre le monde, de comprendre comment fonctionnent les relations humaines.

Mais plus que tout, ils ont besoin d’amour!

 

Alors ne vous retenez pas de leur faire un bisou ou un câlin. Surtout si votre enfant est encore si petit qu’il ne parle pas encore.

Car à cet âge-là, tout passe par le corps (à l’âge adulte aussi, mais on l’a oublié!).

 

Belle journée à faire des bisous et des câlins à vos loulous chéris d’amour (et à votre conjoint.e aussi!),

 

Caroline, la coach des parents bienveillants

https://moiparentbienveillant.com

 

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